J'étais sous le choc. Je me sentais pommée. Je ne savais plus quoi faire. Je ne savais plus quoi penser. Je marchais, je ne savais pas non plus ou j'allait. Je ne voulait pas savoir de toute façon. Maintenant, tout m'étais égal. Le ciel devenait de plus en plus sombre. J'entendis un coup de tonerre et il se mit a pleuvoir. Il pleuvait des cordes. Je m'en foutait. Car maintenant je m'étais décidé, je ne serais plus de cette terre avant minuit. C'était décidé. Je ne reviendrai pas sur ma décision. Même si un miracle arrivait. Je m'en foutait toujours. Ces mots résonnait dans mon esprit. "Je m'en foutait toujours, je m'en foutait toujours, je m'en foutait toujours..." Je m'assis sur un banc, j'étais trempé. Mais je m'en foutait. J'attendais. J'attendais que la nuit tombe pour passer à l'acte. Je regardais les gens passer, faire leur vie. Mais je m'en foutait. Je repensais à ma vie, ou du moins ce qu'elle est devenue, ce que je suis devenue. J'avais beau me poser cette question, je ne savais pas quoi répondre. Mais je m'en foutais. Je regarde mon portable, 12 appels en abscence, c'était ma mère. A quoi bon la rapeler. C'est à cause d'elle tout ça ! Elle me présente son amant !! N'importe quoi. A ce moment, je voyait la ville plus sombre avec moins de monde dans la rue. Je me suis levé de ce banc et avança. Je vis un escalier de secours pour monter au toit d'un immeuble. Une marche, deux marche, trois marche... J'avançais. Doucement, mais j'y allai. Ce que je ne savais pas c'est que quelqu'un m'avait vu monter cet escalier et m'as suivi. J'étais en haut. Je voyais toute les ville. J'avançais petit à petit vers les bord du toit et commençait à chanter.
"Ich schrei in die Nacht für Dich,
lass mich nicht im Stich,
Spring nicht.
Die lichter fangen Dich nicht,
sie betrügen Dich.
Spring nicht.
Erinner Dich,
an Dich und mich.
Die Welt da unten zählt nicht,
Bitte spring nicht."
J'y étais. Au bord. Je me sentais prête. Je me décidait à rechanter ce refrain une dernière fois.
"Ich schrei in die Nacht für Dich,
lass mich nicht im Stich,
Spring nicht.
Die lichter fangen Dich nicht,
sie betrügen Dich.
Spring nicht.
Erinner Dich,
an Dich und mich.
Die Welt da unten zählt nicht
..."
Inconnu: BITTE SRPING NICHT...
Je me retournais et je vis quelqu'un. Sans doute un homme mince, avec une coiffure bizarre. j'étais sûre de l'avoir déja vu. Mais plus aucun souvenir d'où.Je ne me sentais pas bien du tout. Ma tête commença à tournée. Et ce fit le trou noir.